Germaine de Staël, née Louise Necker, s’est battue tout au long de sa vie; avec ses émotions, son physique passable, les hommes, les extrêmes, Napoléon, l’exil, son propre génie.
Stéphanie Hahusseau dresse le portrait de celle que Benjamin Constant appelait « Biondetta », femme oubliée, vive et culotté, avec un regard contemporain et une bonne dose d’ironie.

