Dans ce troisième et dernier volet de « La lumière et la boue », c’est encore principalement de Bordeaux – obstinément fidèle à son suzerain anglais – et des rivages de la Gironde que Michel Peyramaure nous invite à vivre la fin du grand conflit qui, depuis des décennies, oppose l’Angleterre et la France. Cependant l’action, nous entraîne partout où se joue le sort du royaume : à Bourges, à Paris, à Orléans (avec Jeanne la Lorraine), et dans les deux camps, en la compagnie de célèbres chefs de guerre, de terrifiants capitaines comme de paisibles bourgeois et de paysans piétinés. Au cœur de ces tempêtes, quelques plages de paix et de tendresse cependant : là où sont les femmes, gardiennes de l’amour et de la vie.

