Huit inconnus. Une maison verrouillée. Un corps au fond de la mémoire. Un mas provençal isolé dans les collines du Luberon. Pas de réseau. Pas de voisins. Huit personnes réunies pour un séminaire de cohésion d’entreprise qui n’a rien d’ordinaire. Au bout de vingt-quatre heures, les portes se verrouillent. Les volets se ferment. Le téléphone fixe meurt. Un message apparaît sur les écrans : « Les portes s’ouvriront quand la vérité sera dite. » Mais quelle vérité ? Trois ans plus tôt, dans ce même mas, lors d’un autre séminaire, une jeune femme a été retrouvée morte dans la piscine. Noyade accidentelle, selon le rapport officiel. Affaire classée. Dossier clos. Les huit personnes enfermées ce soir-là étaient toutes présentes cette nuit-là. Et l’une d’entre elles sait que ce n’était pas un accident. Enfermés sans issue, sans communication, dans la chaleur suffocante de la pierre et du silence, les masques tombent un à un. Mensonges anciens, alliances fragiles, complicités inavouables — chaque aveu en déclenche un autre, chaque vérité en cache une pire. La piscine brille chaque nuit à travers les fenêtres. Turquoise. Obstinée. Comme un rappel que l’eau garde toujours la mémoire de ce qu’on y a noyé. Ce que vous trouverez dans ce roman :Un huis clos oppressant où la tension ne retombe jamais.

