Joyce s’exile. Il fuit, il erre, il écrit… et son absence devient le cœur battant de toute son œuvre. Que devient un écrivain quand il abandonne sa terre ? Comment la langue qu’on a quittée nous hante-t-elle à jamais ?
Cixous saisit l’exil non comme un malheur, mais comme une nécessité créatrice. Un vertige, une déchirure, et soudain : la liberté d’inventer. Un essai qui respire, vibre, et vous fait sentir la blessure et l’ivresse de ne plus appartenir à aucun lieu.

