Un recueil de huit nouvelles du célèbre auteur de « Croc-Blanc » et de « Martin Eden ». Engagé politiquement (très à gauche, tendance anarcho-syndicaliste) il exalte dans « Les temps maudits » le courage et la volonté révolutionnaire du peuple, en particulier de la classe ouvrière. Qu’il s’agisse du travail des enfants (« Le renégat »), de la révolution et de l’action syndicale (« Le rêve de Debs », « Pour la révolution mexicaine », « Au Sud de la Fente », « Les Favoris de Midas »), du colonialisme (« Le chinago »), de la naissance des modèles économiques (« La force de forts ») ou tout simplement du sport (« Une tranche de bifteck »), le message est clair : Jack London se fait le défenseur des oubliés, des opprimés, des perdants, et exalte leur lutte pour sortir de leur condition.

